Créer un blog Présentation

Nom du blog :
segur
Description du blog :
L'impossible n'est que le possible de l'avenir...
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
04.05.2007
Dernière mise à jour :
14.02.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Alix (16)
· Citations (9)
· Jack le pirate (33)
· L'Héritage des 9 (60)
· La Fin du Monde (2)
· Le Chevalier trouvère (56)
· Musique (12)
· Poème pour la Blogosphère (5)
· Réaction (5)
· Ségur (8)
· Textes (69)
· Zapping-Job (18)

Navigation

Accueil
Livre d'or segur
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Le pot de départ en retraite
· WANTED
· La Fin du Monde
· L'adoubement
· Création d'un port méthanier au Verdon
· Evaluation annuelle
· Le coffret en bois
· Journée de merde
· Citation
· Le panier de la ménagère

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

cool
22.06.2008
Continue
17.06.2008
et poukoi tous monde dit que la fin du monde est e
03.05.2008
2012
29.04.2008
bonjour
06.04.2008
hello!!
25.03.2008
hello!!
25.03.2008
que de BLA!..BLA!..2eme parti
25.03.2008
que de BLA!..BLA!..
25.03.2008
bonjour
08.03.2008
Dieu est Amour tout simplement !
28.02.2008
!!
26.02.2008
à bientôt
16.02.2008
ce n'est
15.02.2008
St Valentin
15.02.2008
Bjr et Bravo ^^
10.02.2008
!!
27.01.2008
calendrier sexy
27.01.2008
!!
20.01.2008
mon cher segur!
19.01.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· benjy
· paulinedu72
· spik
· noeldu50
· zescientist
· lacaposdu78
· cyberdunk
· gregorylemarchal
· ashyralepoete
· neomercazole



Automne

Posté le 28.09.2007 par segur
Les fadets sonnent le glas
Il arrive à grands pas
Il est sorti de l’humus
Avec un drôle de rictus

La nature frissonne à son arrivée
Pourtant il ne fait que passer
Il arpente les bois et les campagnes
Il enjambe les villes et les montagnes

D’un geste circulaire il décolore
Leurs vertes chevelures
En rouge pourpre et or
Qui s’agrippent aux ramures

Les racines gonflées de nectar
Attendent patiemment son départ
De cette bise monotone
Souffle le vent d’Automne.



--

Citation

Posté le 28.09.2007 par segur
"Dépêchez-vous de succomber à la tentation avant qu'elle ne s'éloigne."

Casanova

Le coffret en bois

Posté le 28.09.2007 par segur
Chapitre 1 - Le coffret en bois

- Mamie, j’ai une question importante à te poser pour démêler le vrai du faux ?
- Nous y voilà ! cela fait plus de 10 ans que j’attend ce moment… c’est à propos de tes parents, tu veux savoir la vérité sur leur mort.
- Oui ! en fait je crois que je suis prêt à entendre cette histoire.
- Ton père, Hans, était un homme charmant, tu lui ressembles beaucoup, il a rencontré ta mère quand elle était étudiante en droit, ils se sont fréquentés. Il avait huit ans de plus que Catherine. Puis ils se sont mariés en 1974. Ton père était d’un autre milieu que le notre, disons qu’il était issu d’une famille bourgeoise ayant de nobles origines.
Tu avais cinq ans lorsqu’ils ont eu cet accident, leur voiture a basculé dans le vide sur la route de Ramatuelle. Tu n’étais pas dans la voiture, je te gardais, et ensuite ton grand-père Paul et moi t’avons élevé jusqu’à ta majorité. Les enquêteurs ont diagnostiqué un accident de la route, perte de contrôle ? malaise ? on ne sait pas, l’assurance a payé ton éducation.
J’ai gardé quelques souvenirs dans une boîte, des photos, le livret de famille, des bijoux, une clé et une lettre.

La vieille dame de 74 ans se leva péniblement encore accablée par les souvenirs, et entra dans sa chambre pour en revenir avec un coffret en bois. Elle le posa sur la table.
- Tes grands-parents du côté de ton père ne se sont jamais remis de ce drame, Nicklaus SINGER est décédé un an après en ayant pris soin de faire ses affaires, Katia SINGER est morte de chagrin, deux mois après son mari. Tu trouveras un clé provenant d’un coffre se trouvant dans une banque à Paris, ainsi qu’une lettre de ton grand-père Nicklaus. L’appartement où tu vis actuellement est ton héritage, les meubles ont été vendus aux enchères à l’époque et les fonds sont sur un compte rémunéré que tu connais et que tu utilises depuis ta majorité. Je n’ai jamais cru à la thèse de l’accident, mais maintenant quelle importance…
- Tu ne penses tout de même pas un meurtre !

Wulfran prit congé de la vieille dame, et emporta le coffret de ses souvenirs. Il était 18 heures, il devait rentrer se préparer pour le vernissage avec Marie-Luce.

Béa

Posté le 27.09.2007 par segur
Chapitre 4 - Béa

Béa avait passé la nuit avec Wulfran et vers onze heures du matin elle émergea dans l’encadrement de la porte portant une chemise trop grande qu’elle avait emprunté dans l’armoire. Wulfran s’apprêtait à sortir, il lui cria qu’il y avait du café et des croissants et claqua la porte. Béa inspecta le réfrigérateur à la recherche de beurre, de confiture et de lait. Elle alluma la télévision tout en parcourant le journal qui était sur la table. Un article entouré au crayon attira son attention « L’héritage des 9 », elle maugréait contre ces riches qui se pavanaient dans leurs châteaux et qui ne se souciaient pas de la jeunesse qui formait la société actuelle. Elle ne tourna pas la page de la suite de l’article qui lui aurait fourni quelques renseignements précieux sur l’homme et voisin qui avait passé la nuit avec elle.

Pendant ce temps Wulfran avait pris le métro en bas de chez lui, station Ledru-Rollin, changé à Reuilly-Diderot direction Château de Vincennes et descendit à St-Mandé. Il remonta à pied la rue commerçante et prit une petite rue adjacente où se trouvait un alignement de maisons cossues en meulière du siècle dernier. Il sonna au 32 et la porte s’ouvrit automatiquement.
Il grimpa le perron quatre à quatre, une vieille dame lui ouvrit la porte arborant un large sourire et le serra dans ses bras frêles.

- Bonjour mon grand !
- Bonjour mamie, comment tu vas ?
A petits pas elle traversa l’entrée qui donnait soit sur la cuisine ou sur une salle à manger, elle tourna à gauche direction la cuisine où elle avait préparé un repas gargantuesque.
Tout en dévorant, Wulfran lui raconta sa semaine, puis d’un air grave il lui posa la question qui lui brûlait les lèvres.

Béa

Posté le 26.09.2007 par segur
Chapitre 3 - Béa

La sonnette le fit sortir de ses interrogations. C’était Béa portant deux pizzas fumantes qui s’engouffra dans l’appartement pour se diriger vers la cuisine. Wulfran referma la porte désabusé par cette jeunesse qui ne s’embêtait pas avec les bonnes manières.
- Fais comme chez toi, tu connais la maison !
- T’as des bières, chouette de la Despé !

Wulfran entendit qu’elle farfouillait dans les tiroirs pour trouver un décapsuleur. Elle ramena les cartons des pizzas avec deux bières et deux couteaux qu’elle déposa sur la table de salon.

- Mon plan sortie a capoté, j’ai pensé que je pouvais passer la soirée avec toi, t’as rien prévue j’espère ?
- Non, Béa, ma fiancée est chez elle…
- T’as une fiancée ? encore une bourge BCBG.
- Serais-tu jalouse de mes conquêtes ?
- Non, mais c’est pas le genre de copines que je fréquente.

Wulfran mit les infos nationales de France 2 et commença à mordre à pleines dents dans sa pizza jambon, fromage, champignons. Béa commentait les news et refaisait le monde.
Elle avait gobé sa pizza et regardait les nouveaux DVD, elle en choisit un qu’elle inséra dans le lecteur. Wulfran décida d’aller prendre sa douche ce qui lui permettrait de réfléchir aux évènements précédents. L’eau chaude le délassa vivement lorsqu’une ombre se glissa derrière la paroi de douche. La porte s’ouvrit doucement et une Béa nue comme un ver se glissa sous le jet en posant ses mains sur le torse de Wulfran. Décidément cette soirée était surprenante en évènements.

Béa

Posté le 25.09.2007 par segur
Chapitre 2 - Béa

C’était son nom ! il était recherché par les autorités suisses, un notaire d’une famille bourgeoise et déjà haït par les héritiers. Il nota sur un bout de papier le numéro.
Il se précipita sur son ordinateur pour se connecter sur les infos européennes essayant de trouver un article sur l’affaire Amélia SINGER VON BÄNN, devenue une affaire nationale voire maintenant européenne.
Il découvrit un papier croustillant digne des magazines people. La défunte, Amélia SINGER VON BÄNN, comtesse de Rothenberg, riche héritière d’une famille bourgeoise germano-suisse, veuve du comte de Hasse-Rothenberg, mais sans descendance aurait léguée sa fortune à plusieurs héritiers. Seulement les derniers vœux d’Amélia était de contacter TOUS les héritiers avant d’ouvrir son testament. Et certains membres de sa famille s’offusquaient que des roturiers viennent s’ingérer dans leur héritage et criaient à la spoliation de biens. L’article stipulait qu’un nombre incalculable de SINGER se présentait comme futur héritier ! Que les ambassades suisses des neufs pays européens concernés étaient submergées de prétendants. Le numéro de téléphone était saturé et que l’on devait se présenter au poste de police le plus proche de son domicile munit de ses papiers d’identité pour se faire enregistrer…Wulfran était sidéré de savoir qu’il avait autant de cousins !

Béa

Posté le 24.09.2007 par segur
Chapitre 1 - Béa

Wulfran pousse la porte cochère de son immeuble et aperçoit sur le pas de la porte de la concierge, la fille de celle-ci. Béa, 20 ans, est une rebelle, habillée avec une grande tunique à capuche lui tombant sous les cuisses et un pantalon bouffant resserré aux chevilles par un cordon, un bandeau orangé rouge entourant ses cheveux d’où sort des draides blondasses.
Elle enfume l’entrée de l’immeuble avec son mélange de beuh de mauvaise qualité. Elle disparaît sans crier gare et revient lorsque l’on ne l’attend plus !

- Hello, Wulfran ! tu veux une taffe ?
- Non merci Béa, de retour dans la société ? Tiens donc tu as un nouveau percing ?
- Ouais, j’en ai aussi un sur la langue… et elle lui tire une langue rose avec en son milieu une petite boule bleu.
- Tu as fait quelques festivals depuis que l’on s’est vu ?
- Ouais, et je suis partie en Espagne faire un tour avec des potes… eh ! Wulfran tu peux me dépanner de 20 euro, promis j’te les rends quand j’peux.
- Sauf que la dernière fois je t’ai prêté 50 euro et j’attends toujours le remboursement, mais c’est ton jour de chance.
Et Wulfran lui tend un billet de 10 euro froissé.
- Merci, mec, j’te revaudrai ça.

Wulfran pousse la porte de son appartement, se dirige vers le bar et se sert un grand whisky sans glaçon pour finir affalé sur le canapé en balançant ses chaussures vernis. La télécommande à la main, il zappe les chaînes câblées. Son appartement ressemble à un musée, des tableaux de toutes les formes sont accrochés sur la moindre parcelle de murs. Il n’aurait pas été dépaysé de vivre au Louvre ou au Musée d’Orsay !
Une chaîne franco-allemande attire son attention. La journaliste parle d’une vente exceptionnelle de plusieurs objets d’art et de tableaux provenant d’une noble famille dont la propriétaire venait de mourir et, qui serait suspendue par décision de justice. Le notaire de la défunte aurait donné un avis de recherche de plusieurs héritiers couchés sur le testament et les descendants directs seraient scandalisés par la tournure que prenait l’affaire. Un numéro de téléphone défilait sur l’écran en continu. L’affaire était sérieuse et la journaliste parlant allemand donna l’avis de recherche également en français, en anglais et, en italien.

"Les autorités suisses recherchent plusieurs héritiers résidant chacun dans un pays européen. Déjà les gros titres des quotidiens nomment l’affaire
« L’héritage des 9 » Si vous connaissez une personne portant le nom de SINGER composez le numéro qui s’affiche en bas de votre écran. "

Wulfran faillit s’étrangler en avalant une gorgée de son alcool favori.

Elle

Posté le 22.09.2007 par segur
Elle

Elle hante mes nuits et mes rêves
Se penchant régulièrement sans trêve
Elle aspire ma moelle et mon sang
Au premier coup de minuit sonnant

Elle m’enlève au fond de son antre
M’ouvrant avec une lame le ventre
Et elle me dépose sur un linceul
Où j’ai froid et je me sens seul

Elle m’enduit de son odeur fétide
Me sculptant encore une nouvelle ride
Elle souille de sa haine mon corps
Et inlassablement reviendra encore

Elle flétrit mon blanc visage froissée
Croquant à pleine dent cette vitalité
Me renvoyant le matin un teint cireux
Elle me sourit et je ferme les yeux…

La vente

Posté le 21.09.2007 par segur
Chapitre 3 - La vente

Wulfran était affairé à mastiquer son bacon salade, le nez dans son assiette, lorsque la voix sensuelle de Marie-Luce lui susurre à l’oreille.
- Bravo mon cher ! Puis-je déjeuner en votre compagnie ?

Wulfran déglutit précipitamment pour pouvoir répondre à la commissaire priseur élégamment vêtue d’un tailleur pied de poule moulant, montée sur des talons aiguilles et obligée de se pencher dangereusement au-dessus de son assiette en faisant une gymnastique de contre poids entre sa poitrine et son fessier. Le décolleté proéminent de Marie-Luce en disait long sur ses intentions. Remis de ses émotions Wulfran présente de la main la chaise libre en face de lui.
- Mais avec plaisir Madame la Commissaire. Me ferez-vous l’honneur de prendre un apéritif pour fêter cette vente ?
- Volontiers !

Wulfran et Marie-Luce déjeunèrent en tête à tête et discutèrent comme d’anciens copains de fac qui se retrouvent après s’être perdu de vue. Lorsque Marie-Luce passa à l’attaque.
- Je suis invitée à un vernissage à la Galerie Siméon demain soir, auriez-vous l’honneur de m’y accompagner, cher Wulfran ? Ensuite nous pourrions aller dîner au Plazza Club…
- Demain soir ! Je consulte mon agenda ! Voyons demain soir…

Wulfran ouvre son agenda à la page du samedi 8 juillet, une page blanche vierge de toute écriture et de rendez-vous, puisqu’il n’a jamais de rendez-vous professionnel !
- Eh bien c’est d’accord ma chère Marie-Luce, je passerais vous cherchez à votre cabinet disons vers 19h30. Je vous laisse, ma chère Marie-Luce, je suis déjà en retard… un rendez-vous important.

Il lui fit un large sourire en lui baisant la main sans manquer de la regarder avec des yeux de tombeur, et la planta là lui laissant un sentiment d’espoir et l’addition !

La vente

Posté le 20.09.2007 par segur
Chapitre 2 - La vente

En mai dernier, Wulfran s’était levé un dimanche à cinq heures du matin. Il faisait nuit noire dans les rues pavées et d’un pas décidé avait l’intention d’aller jeter un œil à la brocante de la ville en espérant dénicher la bonne trouvaille. Sur un étal les pseudos-marchands installent leurs trésors à vendre. Des objets « soit disant rares, voire exceptionnels » et qui attendent gentiment dans le grenier d’une vieille tante que la belle-sœur accro aux vides greniers fassent une razzia sur ce bric-à-brac.
Wulfran déambule dans les allées lorsque son œil d’expert repère une peinture, un tableau de taille honorable représentant un paysage de montagne ! comme dans Heidi, la petite fille des montagnes, un chalet suisse et des cimes enneigées en toile de fond.

- Bonjour Madame, à combien me cèderiez-vous cette peinture ?
La dame qui s’en débarrassait annonce 50 euro.
- Trop cher ! Wulfran fait mine de s’en aller et s’attarde sur un vase sur l’étalage de son voisin.
La dame flairant le potentiel acheteur se ravise et lui lance tout de go
- Ok ! pour 40 euro je vous le vend !
Wulfran accepte la proposition et sans marchander, sort deux billets de 20 euro et repart le tableau sous le bras. Le voilà propriétaire d’une croûte de 40 euro.

La signature est lisible et le tableau a besoin de quelques restaurations mais posé sur un chevalet il fait son effet.
Wulfran consulte alors le bréviaire des collectionneurs qui référence pas moins de 67000 peintres côtés : le fameux livre Akoun. Il s’avère que le tableau coûte une petite fortune.
Il le fait estimer dans une salle de vente – et puis quelques mois après, le tableau a été mis en vente – donc la vente s’est déroulée aujourd’hui !
La vente a débuté à 600 euro et il est parti à 1600 euro soit un bénéfice net, tout impôt déduit et commissions de la salle, à 1317 euro.
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus