Posté le 05.11.2007 par segur
L’Odyssée du turbin !
8h00 ; ouverture du rideau de fer, tel un allemand de l’est passant le mur de Berlin, j’entre dans l’univers onirique du monde du travail. Une sorte de Mont Olympe, acteur dans le business du négoce. Les souks à la française qui gèrent les stocks en flux tendu. Un magasin au service du client proposant une gamme de produits hétéroclite : le Multibazar.
Connaissez-vous ce jeu sur console vidéo, mettant en scène des personnages virtuels qui rappelle l’Odyssée mythologique d’Homère, sauf que votre quête est de faire une carrière professionnelle exemplaire ou calamiteuse, au choix du joueur !
Les personnages sont des « mythologues » qui avancent, reculent, se mettent en place, la partie a commencé et la machine infernale du monde du travail turbine sans s’arrêter. A vous petit salarié fraîchement sortit de l’école de suivre la cadence.
Avertissement avant de continuer de jouer. Certaines personnes sont susceptibles de faire des crises d’épilepsie à la vue de cet environnement quotidien. Précautions à prendre dans tous les cas. Ne vous tenez pas trop près de l’écran de votre ordinateur. Evitez de jouer si vous êtes fatigué ou si vous manquez de sommeil. En cours d’utilisation, faites des pauses de dix à quinze minutes toutes les heures.
Poussons la porte du Mont Olympe et entrons dans l’Odyssée du turbin…
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Posté le 02.11.2007 par segur
Vacances ... quelques jours à la capitale !
De retour dans mon antre lundi.
Bon week end à tous.
Ségur
Posté le 02.11.2007 par segur
Au delà de la mort
Il fixe de son lit, un plafond blanc
Dans la pénombre, la mort l’attend
Une foule d’inconnus vient le voir
Une dame blanche et des ombres noires
Il perçoit des frôlements et des murmures
Ce ne sont pas les infirmières, il en est sûr
Qui sont ces gens qui longent un tunnel
Eblouissant de lumière, il entend des appels
Son enfance, son adolescence, se rembobine
Sa vie d’homme, ses enfants, la mort tambourine
Le visage de sa femme, ses amis, défile sa vie
Ses petits-enfants, la vieillesse, puis la maladie
Le cœur s’arrête, dernier souffle de vie
Au même instant il pousse son premier cri
Quelque part un nouveau-né vient de naître
L’âme du mourant est happée et change de tête.
Posté le 02.11.2007 par segur
Chapitre 1 - La Médecine
Le bras en écharpe soutenue par une atèle, Eva sortit de l’hôpital. Wulfran et Pierre l’attendaient avec impatience dans le hall. Quand elle arriva Pierre la prit dans ses bras. Eva s’avança vers Wulfran et le remercia chaleureusement.
Ils lui avaient préparé une surprise qu’elle n’oublierait jamais. Dans la voiture, Eva susurra à l’oreille de Wulfran :
- J’attend toujours le baiser du Prince
- Je vais remédier tout de suite à cette déconvenue
Et Wulfran se pencha vers elle et lui déposa une bise sur la joue.
Eva le fusillait du regard.
La voiture stoppa devant une galerie où une foule attendait. Des journalistes et la télévision faisaient leur reportage en direct. Eva et Wulfran furent sous les flashs pendant plusieurs minutes avant de pouvoir progresser vers l’entrée. Pierre donnait une interview à une journaliste de LCI. Eva fut propulsée dans la foule d’invités sans comprendre vraiment.
Enfin si elle comprenait que les toiles retrouvées étaient le centre de la manifestation, elle allait enfin savoir a quoi elles ressemblaient.
Un galeriste organisait cette exposition, des personnalités, des artistes, des vedettes, tout le show bizz était présent ainsi que le conservateur du musée du Louvre radieux et la ministre de la culture. Un discours fut prononcé à l’encontre des exploits des héros. Puis les tableaux furent dévoilés aux invités et aux médias.
« C’est formidable ! » « Mais comment cela est-il possible ! » toutes les expressions de surprises fusèrent dans la salle. Les connaisseurs, antiquaires d’art et spécialistes de la peinture étaient estomaqués.
Eva explosait de joie, Wulfran était aux anges et Pierre était euphorique.
Les compositions représentaient la Philosophie, la Médecine et la Jurisprudence, œuvres maîtresse de Gustav Klimt, trésors artistiques sauvés de la destruction par on ne sait quel miracle. Des peintures qui avaient déchaînées les critiques et qui continues de l’amplifier.
Eva et Wulfran détaillaient la Médecine représentée par une femme qui offre son corps, au côté des représentations de la souffrance et de la mort. La Jurisprudence quant à elle est représentée par un criminel en proie à ses instincts, tandis que la justice reste figée et impassible enchâssée dans une mosaïque d’inspiration byzantine.
Wulfran était comblé, il avait découvert la perle rarissime, trois peintures côtés et signées qui s’avéraient d’après les experts, inestimables de toute l’histoire de l’art contemporain. Le musée du Louvre avait acquit les trois allégories que Wulfran et Pierre avaient bien négocié.
Klimt avait du renoncer à voir ses peintures décorer l’Aula Magna, il aurait été heureux de les voir exposer au musée du Louvre aux côtés de la Joconde, Mona Lisa.
***
Wulfran et Pierre gardèrent le secret de la somme de cette transaction, mais ce que je peux vous dire c’est qu’ils seront à l’abri du besoin jusqu’à la fin de leur vie et qu’ils réhabilitèrent le nom de leur famille en devenant des mécènes.
Frantz et ses complices furent inculpés pour le meurtre de Stephan, pour tentative de meurtre sur le garde-meubles et sur la personne d’Eva. Pour cambriolage et vol d’objets d’art. Le dossier de l’accident des parents de Wulfran fut réouvert, et le procès allait défrayer toutes les chroniques, les médias faisaient leurs choux gras de toute l’affaire Amélia, « l’héritage des 9 » fut en première page pendant plusieurs mois.
Eva s’était rétablit de sa blessure, elle avait acquit une certaine notoriété et la maison Christie’s l’avait sollicitée pour organiser des expositions en vue de ventes prestigieuses.
Au mois de novembre dernier, en tant que collaboratrice, Eva avait administré la vente la plus impressionnante de tous les temps. Elle rassemblait 86 œuvres majeures de l’impressionnisme et de l’Art moderne. Les plus grandes signatures étaient présentes : Klimt, Gauguin, Kirchner, Schiele, Renoir, Rodin, etc. La vente de quatre œuvres de Gustav Klimt, de la collection particulière de Maria Altmann, avait notamment attiré l’attention des amateurs et des médias. Elles furent vendues pour la somme de 192 704 000 USD, avec un pic à 87 936 000 USD pour un second portrait d’Adele Bloch Bauer II. La vente des 86 lots produit un résultat de transactions de 491 072 000 USD, la plus grande de l’histoire.
FIN
Posté le 31.10.2007 par segur
Chapitre 2 - Le garde meubles
Eva et Wulfran entrèrent dans le hangar sous le nez du garde-meubles. Eva courut vers l’allée numéro 5, elle savait exactement où ce trouvait le secrétaire. Elle tourna sur sa gauche Wulfran sur ses talons.
Le secrétaire était là ! vite la clé, Wulfran introduisit la Croix VON BÄNN dans l’interstice que lui montrait Eva avec son doigt. Le trou était minuscule mais l’empreinte de la clé entra sans difficulté. Il tourna la clé, et un tiroir secret sortit sur le côté.
Trois rouleaux noirs étaient à l’intérieur, Eva les prit sans chercher à comprendre.
Le propriétaire du hangar était en grande conversation avec un homme avec un fort accent autrichien. Un coup de feu claqua, des cris en allemand, et une bousculade.
A moitié baissé, la tête rentrée dans les épaules, Wulfran entraîna Eva à couvert. La sortie de secours était proche, ils devaient slalomer entre les meubles et les caisses. Deux hommes en noir se faufilaient, arme au poing dans les allées. L’un tira sur quelque chose qu’il avait cru voir bouger. Wulfran et Eva en profitèrent pour courir vers la porte de secours.
L’autre acolyte les vit au dernier moment, il tira plusieurs rafales qui résonnèrent dans le hangar. Au loin, on percevait le tintement de sirènes de police.
Wulfran la main sur l’anti-panique poussait le battant, les balles fusaient, il tira Eva dans l’entrebâillement de la porte. Mais elle semblait toute molle, du sang maculait son corsage.
- Eva, non, c’est pas vrai ! hurlait Wulfran
- Les rouleaux… prends-les…
Wulfran allongea Eva sur le trottoir, il enleva sa veste pour lui maintenir la tête.
- Eva, tiens le coup, ma duchesse, je t’en prie.
Une balle s’était logée dans son épaule, la douleur était-t-elle qu’elle allait s’évanouire.
Le chauffeur de taxi apporta un plaid. En entendant les coups de feu, il avait appelé sa base qui avait prévenue le commissariat le plus proche.
Des gyrophares bleus des sirènes clignotaient dans tous les sens. Les deux suspects avaient été interpellés et le conducteur de la camionnette également. Il s’avérait que c’était le cousin Frantz. Une ambulance était sur place pour le garde-meuble qui lui aussi était blessé.
- Wulfran si je meurs…promets-moi de…
-Chut, ne parle pas… Eva tu ne peux pas mourir parce que… parce que… je t’aime.
Wulfran cherchait des mots encourageants, quelque chose qui la tiendrait éveillée, ce qui s’avéra concluant dans un premier temps.
Eva le regarda et des larmes coulaient le long de ses joues.
- Embrasse-moi, dit Eva dans un souffle à peine audible
A ce moment des infirmiers prirent en charge la « duchesse », Wulfran lui lâcha la main et suivie des yeux les premiers soins. Un calmant lui avait été administré et l’ambulance partit pour le Centre Hospitalier Princesse Grace.
Posté le 30.10.2007 par segur
Chapitre 1 - Le garde meubles
Le taxi les déposa devant le terminal de l’aéroport de Roissy, le temps de prendre les billets, Wulfran scrutait les alentours, une foule de voyageurs et d’hommes d’affaires fourmillaient dans le hall. Pas de cousin Frantz à l’horizon, tout allait bien.
Ils entrèrent dans la zone d’embarquement, lorsque deux hommes se présentèrent au guichet.
Ils étaient en veste et pantalon noir, polo noir, lunette noir, grand et blond, sans bagage.
L’hôtesse leur refusa l’entrée, le dernier voyageur venait d’être enregistré, l’avion était complet. Wulfran fut attiré par des éclats de voix et les personnels naviguant jetaient sur les deux hommes, des regards indignés. L’hôtesse appela la sécurité.
Pendant ce temps Wulfran et Eva suivait la file pour embarquer. L’avion décolla à l’heure direction Monaco.
A l’aéroport, Wulfran et Eva interpellèrent un taxi.
Wulfran dit au chauffeur, en lui payant grassement la course :
- Vous avez vu taxi 4 ! vous faites pareil
- Pas de problème mais on va où ? demanda le chauffeur de taxi
- 4 Rue de la falaise, chez un garde-meubles, répondit Eva
- Alors accrocher vos ceintures c’est parti !
Visiblement le taxi connaissait la ville comme sa poche. Il prit des petites rues pentues et étroites en zigzaguant dans le vieux Monaco. Il stoppa devant le hangar du garde-meubles et regarda sa montre.
- Pas mal j’ai pulvérisé mon score, dit-il d’un ton enjoué
- Merci mon vieux, c’était parfait, même pas envie de vomir ! lui répondit en rigolant Wulfran
Eva était déjà devant la porte, lorsque la camionnette noire arriva sur les chapeaux de roues à l’angle des deux rues, elle freina dans un crissement de frein et recula.
Le chauffeur de taxi cria à l’attention de Wulfran par le vitre entrouverte
- Je vous attends derrière le bâtiment, il y a une issue de secours, courrez !
Posté le 29.10.2007 par segur
Chapitre 3 - La croix Von Bänn
Dans le taxi, Wulfran serrait très fort la main d’Eva. Il se retournait sans cesse pour vérifier si une camionnette noire ne les suivait pas. Sa nervosité était communicatif. Eva semblait paniquée. Wulfran sortit l’enveloppe kraft et l’ouvrit nerveusement. Il déplia une feuille de papier à lettre portant les initiales « NS ». Elle était très courte, il l’a parcourue rapidement et regarda Eva dans les yeux.
- Eva... dit-il dans un souffle, vous devriez rester en dehors de cette histoire…
- Pas question d’arrêter, cousin Wulfran, la famille c’est sacrée, je continue, faites moi lire votre courrier.
Et elle commença la lecture de la dernière lettre de Nicklaus SINGER.
« Wulfran, si tu as cette lettre en main, c’est que tu continues d’être l’élu, et que tu approches du but, fais très attention à toi. Tu fais parti du clan des purs SINGER VON BÄNN, comme Amélia, Maximilien, Anselme, et moi, Nicklaus.
A l’époque la guerre faisait rage en Europe sauf en Suisse, Wielfried et Ans venaient quelquefois chez Amélia pour se ressourcer. A l’aube de l’année 1945, Wielfried, amateur d’art, subtilisa des œuvres de Gustav Klimt aux nazis, il fut sûrement découvert, mais il avait eu le temps de faire passer ces toiles à son cousin Ans. Celui-ci arriva en Suisse avec son butin. Après la guerre, le clan se réunit et après concertation, décide qu’Amélia garderai le secrétaire, et que la clé me serai donné, à la seule condition que je la mette dans un coffre d’une banque Suisse.
Tes parents ont payé très cher le prix de ce secret, ils ont été assassinés par Erik SINGER VON BÄNN, le petit-fils de Wielfried. Ceux-ci veulent récupérer à n’importe quel prix les toiles caché par le clan dans le tiroir secret du secrétaire qui se trouve dans la Villa Amélia. Comme tu dois le savoir l’objet qui se trouve dans l’écrin est l’authentique Croix VON BÄNN. C’est elle qui fera le lien, rapproche toi de Pierre SINGER VON BÄNN, il t’aidera dans tes recherches. Lorsque tu auras ces toiles… fais-en bon usage. N’oublie pas que tu es un Prince »
- Erik SINGER VON BÄNN c’est le père de notre cher cousin Frantz ! dit Eva
- Tout s’explique, les descendants de Wielfried sont des Judas à la solde du mal, tout ça pour leur propre profit. Ces toiles doivent valoir une petite fortune…
- Je me demande quel est le nom de ces œuvres et combien sont-elles ? répondit Eva pensive
Posté le 27.10.2007 par segur
"Quand la société serre les fesses, les espaces de liberté individuelle rétrécissent."
Roland Topor
Posté le 27.10.2007 par segur
Les éléments
L’eau potable deviendra un élément pollué
Les rivières et les fleuves finiront asséchés
La planète bleue brillera par sa pâleur
La Terre changera de couleur
Le pollen contiendra de l’insecticide
Du sable envahira les terres arides
Le désert progressera dans les villes
Irradiés seront les sols fertiles
La terre ne sera plus un élément cultivable
Les UV brûleront tout sur le sable
La végétation disparaîtra avec les années
Les forêts et les vergers mourront sur pied
L’air pur sera un élément irrespirable
Restera le noyau terrestre inébranlable
La couche d’ozone ne protégera plus
Seul l’élément feu prendra le dessus.
Posté le 27.10.2007 par segur
Chapitre 2 - La croix Von Bänn
Eva s’engouffra dans un taxi, Wulfran l’attendrai devant la banque ConFédéral de Suisse. Depuis la veille les évènements s’étaient précipités. Pierre, son père était parti au Luxembourg, le pauvre Stephan était décédé, il devait s’occuper des obsèques puisqu’il n’avait aucune famille proche.
En étudiant minutieusement le secrétaire, elle avait découvert un trou minuscule qui pouvait être une serrure. Son père avait mis le meuble à l’abri dans un endroit anodin, chez un garde meubles.
Wulfran attendait dans le hall de la banque, il tâtait la clé dans sa poche, il avait déjà averti l’employée de son rendez-vous. Elle lui avait tendu un formulaire à remplir et il avait fourni quelques papiers d’identité. Eva se présenta devant le tourniquet de la banque et entra.
- Wulfran, bonjour ! et elle lui déposa un bécot sur la joue.
- Bonjour, Mademoiselle Rose, le meurtrier est passé à l’action et a choisi le revolver comme arme du crime. Mais nous allons déjouer ses plans, allons-y.
Après avoir pris l’ascenseur, ils arrivèrent au niveau moins 3, le directeur les fit entrer dans une première salle, puis le directeur fit un code secret qui ouvrit une première porte blindée, il invita Wulfran à entrer dans la salle des coffres. Eva resta dans la première salle avec le directeur.
Wulfran munit de sa clé chercha le coffre, il sortit la lettre où était mentionné le numéro qu’il n’avait pas mémorisé.
- 86520734286A10L, récita Wulfran
Devant la petite porte rectangulaire, Wulfran prit une grande inspiration et la main tremblante introduisit la petite clé. Il tira un long tiroir noir. A l’intérieur se trouvait une enveloppe kraft et un boîtier rond de velours rouge qui pouvait contenir une médaille ou un bijou. Il prit le tout glissa l’enveloppe dans sa poche et ouvrit le boîtier.
Wulfran était stupéfait en découvrant ce qu’il y avait à l’intérieur. L’objet brillait sous les spots de la salle des coffres. En refermant le boîtier avec un clac sonore. Wulfran retrouva une Eva un peu inquiète de la découverte. Le directeur s’était éclipsé et Wulfran prit Eva par le bras et l’invita à s’asseoir sur le petit sofa, il lui tendait le boîtier rouge.
- C’est quoi ?
- Ouvrez Eva…
Eva était à la fois surprise et heureuse en découvrant le bijou scintillant de mille feux. La Croix VON BÄNN, identique à celle de Frantz était entre leurs mains. Wulfran chercha le mécanisme que Stephan lui avait vaguement détaillé, il appuya sur toutes les petites pierres incrustées. Sur une des branches de la croix, une pierre s’enfonça et par un fabuleux miracle une petite tige sortit formant une clé parfaite.
- Wulfran, c’est la clé qui ouvre le secrétaire !
- Ce qui veut dire que celle de Frantz est une copie… je comprends maintenant pourquoi mon appartement a été visité… Nicklaus a gardé ce secret et l’a transmis à son fils mais hélas mes parents ont été tués, car le meurtrier connaissait l’existence de cette clé, Amélia était forcément de mèche et pour ne pas éveiller les soupçons elle a organisé cet héritage.
- Wulfran nous sommes en danger, la personne n’a pas hésité à tuer pour obtenir cette clé !
- Oui Eva, mes parents ensuite Stephan… c’est un vrai complot machiavélique.
Wulfran et Eva sortirent de la banque, prirent un taxi qui s’enfonça dans la dense circulation parisienne.